Hommage au Père Marc Balleydier

Marc est arrivé en 1966, avec les séminaristes du diocèse de Belley-Ars, comme directeur spirituel et professeur de philosophie au Grand Séminaire de La Tronche qui deviendra en 1971  le Centre théologique de Meylan. Il restera  aussi attaché à son diocèse pour la formation des  jeunes prêtres, le service des vocations et la formation des laïcs. Avec Michel Simon, venu en 1969 de Belley, il s’affrontera aux « maîtres du soupçon » (Marx, Freud et Nietzsche) et se fera le chantre du ‘Oui à la Vie’.  Sa participation ces dernières années à plusieurs groupes de partage  sur le livre de Denis Vasse ‘La vie et les vivants’ était très appréciée.

Hospitalisé à la mi-mars, il a exprimé les derniers jours à ses soignants qu’il sentait que c’était son heure. A la suite de Jésus, il a pu prendre dans la force de l’espérance le chemin de la Pâque, de la mort à la Vie.

Présence discrète et souriante dans les murs du CTM, ‘transparence du Seigneur’ pour ceux et celles qui le retrouvaient à la messe du matin, Marc aura été, selon une autre belle expression recueillie après son décès, ‘une personne lumineuse dans sa cécité’.

P. Louis Boisset

22 commentaires

BERARD Michel · 1 avril 2020 à 8 h 55 min

de 1966 à 1968 , j’ai été trois ans au Grand Séminaire et j’ai pu profiter des cours de philosophie de Marc . merci pour ce qu’il a pu m’apporter . Je garde un très bon souvenir de lui .

LAPLANE Jean-Marie et Agnès · 2 avril 2020 à 11 h 12 min

Ses promenades solitaires , discrètes et régulières dans le parc du CTM, auquel il a tant donné , promenades entr’aperçues depuis chez nous depuis plus de quarante ans , vont nous manquer .
Nous prions pour lui , sûr de l’accueil du Père dans sa miséricorde et sa tendresse .

Riondet Bernard · 2 avril 2020 à 11 h 18 min

Merci Marc ! En 68 ma chambre était en face de la tienne à Meylan et j’ai beaucoup aimé ta discrétion, ta force de foi et le respect de l’autre ! Bien sûr tes cours avaient la rigueur et la chaleur de ton esprit et ton cœur ! Merci Marc dans la communion de l’Eglise éternelle

GIGNOUX · 2 avril 2020 à 13 h 44 min

Cher Marc
Être proches de toi ces dernières années à vraiment été un cadeau de la vie. Ce groupe de lecture ou nous lisions la Vie et les vivants de Denis Vasse éclairé par tes interventions lumineuses. Et ces moments pleinement
Dapartagés du quotidien.
Tu resteras toujours un modèle. Tu nous manques beaucoup.
Catherine. Damien

René SCHAERER · 2 avril 2020 à 14 h 25 min

J’ai fait la connaissance du Père Marc Balleydier à l’occasion des semaines théologiques du CTM de l’année 1974-1975. Elles étaient consacrées à la mort, sujet neuf à l’époque. Dans le volume qui a été édité à la suite de ces semaines, il signe uniquement, avec Louis Boisset, des compte rendus d’atelier mais sa présence et son écoute pendant ces semaines avait été marquante.
Quand nous avons créé JALMALV en 1983, nous savions qu’il était une référence solide. Le 5 novembre 1987, dans une conférence à deux voix avec Alain Boucharlat, il abordait pour nous le sujet difficile des besoins spirituels des personnes en fin de vie » (Revue JALMALV, n°12, mars 1988, pp.2-7). Son article n’a pas vieilli. Très proche de Denis Vasse à qui il se réfère, il insiste sur l’importance, pour une personne en fin de vie, de s’entendre appelée par son nom. Je crois partager avec lui le vœu que le CTM continue à vivre.

Claude BEGUIN · 2 avril 2020 à 14 h 35 min

Merci Marc, pour tes interventions pendant les sessions de philosophie avec Michel Simon. J’ai toujours été impressionné par toute ta culture philosophique et et profonde connaissance de l’œuvre de Saint Thomas d’Aquin et aussi par ta foi profonde. Tu savais parlé aussi bien de l’éternité que de la métaphore vive chez Ricœur. A la fin de ta vie, tu savais nous reconnaître par la voix quand nous te rencontrions encore récemment dans la petite salle à manger où tu déjeunais ou dînais …

Jean Mouchet · 2 avril 2020 à 14 h 51 min

A Dieu cher Marc,

Toi, dont la silhouette nous était si coutumière au CTM, et qui a veillé à la bonne marche du grand séminaire puis du centre théologique au service des laïcs, où tu n’as pas ménagé ta peine pour semer l’Évangile… continue à veiller sur nous et sur le devenir du Centre Théologique de Meylan, du haut du Ciel.

C’est là notre espérance car comme Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face qui « passe son Ciel à faire du bien sur la terre », nous comptons sur toi pour continuer à veiller à la destinée de la formation des enfants de Dieu de là-haut.

En effet, ce n’est pas parce que tu n’es plus avec nous ici-bas, que tu nous abandonnes, bien au contraire, toi qui as, toute ta vie durant, porté la destinée de ces lieux, tu poursuivras cette belle mission qui fut la tienne.

Car comme l’avait dit Zélie Guérin, la mère de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face, bien avant elle : « C’est surtout après la mort de son premier enfant, que j’ai senti plus vivement le bonheur d’avoir un enfant au ciel, le bon Dieu m’a prouvé d’une manière bien sensible qu’il agréait mon sacrifice. J’ai obtenu, par l’entremise de ce petit ange, une grâce bien extraordinaire :
Ma petite Hélène… était affligée d’un mal d’oreilles depuis six mois et ce mal allait en s’aggravant…. rien n’y faisait….
Un jour en revenant de chez le docteur, qui n’en avait rien dit de bon, voyant l’impuissance de tous (les autres soignants consultés) il me vint une inspiration de m’adresser à mon petit Joseph, qui était mort depuis cinq semaines. Je prends l’enfant et je lui fais faire une prière à son petit frère.
Le lendemain matin, l’oreille était parfaitement guérie… et la petite n’a plus jamais rien ressenti. »
alors, nous aussi, nous comptons sur toi pour veiller à la destinée de ce centre de formation des enfants de Dieu.

Soit infiniment remercié pour tout ce que tu as fait ici-bas et continue à faire rayonner la Joie de l’Évangile dans le cœur des enfants de Dieu.

C’est dans l’espérance de la résurrection et de la joie de Pâques que nous te disons A Dieu cher Marc, car nous le savons, c’est là que nous te retrouverons.

Jean Mouchet

Pierre CARRON · 2 avril 2020 à 16 h 00 min

Marc, tu es parti, sur la pointe des pieds, avec discrétion et pudeur … Oh bien sûr que je me préparais à cet instant.Mais est-on jamais prêt ? Tu me faisais l’honneur de ta confiance pour ce qui avait trait à ta santé et je voyais bien, comme toi d’ailleurs, l’âge t’éroder, petit à petit; tu consentais à ce temps dégradation dont tu disais aussi qu’il était temps maturation; et tu taisais combien ce consentement pouvait être douloureux, avec ce sourire timide et si lumineux qui était le tien. Ta quasi cécité faisait que c’était à la voix que tu nous reconnaissais. Et je me rends compte aujourd’hui comment étaient heureuses ces fugaces rencontres dans la galerie du CTM quand je t’appelais par ton prénom et que reconnaissant ma voix tu t’arrêtais, me souriais et engageais une brève conversation. Toi, le familier de la Parole, celui qui l’a tant étudiée, tant recherchée dans l’Ecriture ou les livres de Denis Vasse …je me plais à penser que c’est à la voix, qui porte la parole (et parfois La Parole) que tu reconnaissais l’autre que j' »étais. Dans les groupes, ta parole était souvent rare, mais tellement précieuse, chaque mot sonnant si juste et touchant chacun là où il en était de sa foi ou de sa pensée. Marc, tu as rejoint la Source au terme d’une longue vie de penseur, de marcheur et de grimpeur, de prêtre et d’accompagnateur; une vie longue de rencontres, de fidélité, d’Amour reçu et donné, partagé. Tu avais presque l’âge d’être mon grand-père; tu as été un frère, me faisant comprendre que nous avions la même origine, celle de notre commune humanité qui naît, aujourd’hui comme hier de la Parole..Et que c’est d’elle que nous avions à nous recevoir chaque jour. Chaque jour est un matin de Pâques, Marc, et je sais que tu as part, dès aujourd’hui, à la Résurrection. Adieu, Marc, à Dieu.

Danièle Bourret · 2 avril 2020 à 16 h 00 min

Désolée de ne pas avoir appris le décès de Marc Balleydier que je connaissais depuis longtemps. Je le voyais à chaque rencontre du RID, lorsqu’il prenait son dîner et que je préparais le nôtre.
Je l’avais trouvé bien fatigué lors de notre rencontre de mars. Il revenait d’une visite chez le docteur et semblait perdu.

Nous perdons un grand homme, il nous a beaucoup apporté, à nous tous qui avons fait route ensemble à un moment d’un parcours….sa discrétion, sa gentillesse, sa disponibilité, ses grandes compétences……

Oui ce temps de carême est bien particulier cette année. Puissions en sortir grandis et confiants !

Cordialement ,
Danièle Bourret (RID)

    CANIVET · 2 avril 2020 à 17 h 07 min

    Je suis très touché par le décès du Père Marc Balleydier. C’était sans doute le plus ancien des enseignants du Grand Séminaire, avec lui toute une page de l’histoire du CTM se referme. Malgré ses problèmes de vue et son grand âge, il aimait encore participer à nos rencontres festives et conviviales. Il a rejoint Michel, André, Jean et tous ceux qui ont œuvré avec lui à répandre la bonne parole. Marc, je ne te dis pas adieu mais au revoir

Douchin François · 2 avril 2020 à 18 h 01 min

Le départ de Marc me touche énormément. Il a été à la fois, pour moi, un maître et un ami. Et si c »était un philosophe rigoureux, l’arrière-plan de son immense culture théologique enrichissait sa démarche, sans aucune confusion des deux approches.Et je n’oublie pas la gentillesse infinie don il enveloppait nos rencontres. Marc étaiitun porteur de lumière. Il va nous manquer sans pour autant nous quitter : il faut croire là a communion des saints comme une pleine dimension de notre vie, même de celle d’aujourd’hui…

Marie-Ange · 2 avril 2020 à 18 h 22 min

J’approuve tout les témoignages précédents. Je voudrais aussi rendre hommage à l’ami, au montagnard fraternel qui m’a emmenée tant de foi sur les sentiers de Chamonix. Il m’a permis de retrouver le goût de vivre.Merci Marc; tu fêtes Pâques comme tu ne l’a jamais fait.

    Christiane · 4 avril 2020 à 22 h 44 min

    Bonsoir Marie ange
    C est Christiane, comment ne pas te rejoindre dans ce moment si particulier,que ce départ vers le PÈRE de MARC.
    Nous ne remercierons jamais assez Marc,pour sa générosité, sa délicatesse et sa disponibilité, effectivement dans ces différentes balades partagées avec lui, avec toi sur cette Montagne qu il affectionnait tant.
    Je me joins a toi ,Marie ange pour cette Rencontre exceptionnelle ,que celle de Marc
    Une LUMIERE sur nos ,sur ma route en tout cas.
    Au Revoir MARC.

LAMOUR Elisabeth · 2 avril 2020 à 18 h 45 min

J’aime beaucoup tous ces témoignages qui te dessinent par petites touches, cher Marc. Je revois moi aussi ton pas si léger dans la galerie du CTM et le bonheur que tu avais à reconnaitre une voix, puis à prendre des nouvelles avec un vrai intérêt pour chacun. Simplicité, modestie, chaleur et délicatesse, mais aussi érudition, sont des mots qui me viennent à l’esprit quand je pense à toi. Veille sur nous de là où tu es : nous en avons tant besoin !

laurence jacquot · 2 avril 2020 à 20 h 02 min

Marc Balleydier

Nous avions rendez vous mardi prochain.
Depuis 11 ans une fois par mois, vous veniez recevoir une séance d’ostéopathie, dont vous trouviez que cela vous faisait du bien.
Quelle chance pour moi de vous voir apparaitre, toujours en avance, votre permanente curiosité pour découvrir cette méthode étrange, votre intérêt toujours renouvelé pour en comprendre le fonctionnement, pour ce qu’elle pouvait vous dire et vous apprendre, votre ouverture d’esprit et la qualité de votre présence, la fine conscience que vous aviez de votre corps.
Quelle chance pour moi d’avoir pu vous accompagner ainsi, de vous écouter, je l’espère vous réconforter dans les périodes difficiles, la perte de tant de collègues et amis, le souci constant pour vos proches, la peur que l’âge avançant vous aviez de ne plus pouvoir y arriver, toutes les tracasseres de la vie quotidienne dues à vos gênes diverses, que vous affrontiez avec patience, acceptation et courage. Votre inquiétude ces dernières années devant votre perte progressive d’autonomie, de devoir quitter le CTM.
Je vous remercie du fond du cœur pour votre confiance, pour tout ce que vous m’avez enseigné, pour votre très grande simplicité. Votre départ me touche profondément.

Anne Tiessé · 3 avril 2020 à 13 h 15 min

Au revoir Bien cher Marc, ta présence, ta sensibilité à fleur d’oreilles, tu nous détectais à notre démarche ,au bruit de nos pas.

Combien de temps es-tu venu m’encourager lorsque, perchée sur l’échafaudage , dans l’Oratoire je peignais le ciel, ton silence et ta présence étaient pour moi réconfort dans mes pensées solitaires. Tu étais là, même si tu préférais l’Oratoire d’en bas! dont tu étais habitué. Merci à toi pour tes réponses à mes incertitudes, ton écoute et nos échanges riches et profonds. Je pense que tu veilles encore sur nous.

Dans ma peinture, il y a ta présence et ton regard et, tu nous dis, Bonne route

Bernard Lamotte · 3 avril 2020 à 21 h 06 min

Marc, je t’ai toujours connu simple, souriant, chaleureux, accueillant, amical. Et ce depuis les années 70, où, conjointement avec nos amis Michel Simon et André Barral-Baron, vous nous apportiez une parole lumineuse d’une grande compétence et une grande ouverture d’esprit avec ces cours que vous organisiez. Ce fut ma planche de salut, juste après la grande déception que fut alors pour moi Humanae Vitae. Souvenirs lumineux, toujours vivants, dont je vous suis pleinement reconnaissant ayant enraciné jusque ces jours ma fidélité au CTM.
Et depuis, c’était toujours un plaisir de te voir, d’échanger avec toi paroles et sourires amicaux. Adieu !.

Guihard Jean Paul · 7 avril 2020 à 15 h 16 min

Marc,
pendant plus de 20 ans tu as été un merveilleux compagnon de cordée dans l’aventure de l’ascension spirituelle que constitue, en groupe, la lecture de mystiques au CTM.
Tu as été fidèle jusqu’au bout, 3 jours avant ton hospitalisation nous étions encore au travail en lisant tous les deux un texte de Thérèse d’Avila. Tu n’as jamais raté une soirée de lecture.
Tu n’as jamais « cédé sur ton désir » de participer aux échanges, malgré la fatigue, l’heure et surtout ta cécité.
Tes apports étaient lumineux, ils nourrissaient et nourrissent encore tous les participants .
Puisses-tu continuer à nous ouvrir la voie (voix), dans cette ascension qui continue vers le sommet où tu nous précèdes.
A Dieu Marc, et encore merci pour toutes les lumières que tu nous as données.

Françoise et Jean Paul BERTRANDIAS · 9 avril 2020 à 20 h 14 min

Françoise et Jean Paul BERTRANDIAS

Lors de notre arrivée à Grenoble en 1966, le père La Bonnardière, responsable de la Paroisse Universitaire, cherchait à créer un groupe à l’Université autour de Charles et Marcelle Béné. Il avait prévu comme aumônier le père Marc qui venait de son diocèse de Bourg-en-Bresse, pour prendre un poste de professeur de philosophie au Séminaire de La Tronche. Notre équipe s’est rapidement étoffée ; nous avons longtemps échangé et prié à partir des enseignements d’Albert Gelin et Paul Beauchamp. Nous avons fait ensemble beaucoup de marches en montagne, à pied ou à ski.

Au début des années 2000, le père Marc sentant diminuer sa vue et ses possibilités a dû réorganiser ses enseignements. Jean Paul l’a alors accompagné en organisant des “travaux pratiques” sur ses thèmes préférés, parallèlement au Centre Théologique de Meylan et au Centre de Formation Diocésain de Bourg. Jean Paul a beaucoup profité de ce compagnonnage, courant sur une dizaine d’années : choix des orientations, préparation des séances … et voyages mensuels. Les sujets portaient sur l’annonce du Royaume et l’attente du Messie, principalement dans le livre des Psaumes. Nous retrouvions alors le monde des “Pauvres de Yahvé”, des “anawim” du père Gelin.

En essayant de témoigner de ce qu’a été pour nous le père Marc, nous pouvons dire qu’il nous semble avoir été un véritable “anaw” dans le monde et dans l’Église de notre temps. Sa modestie, son humilité, son écoute silencieuse et profonde, son attention aux autres, son respect de la vie ne peuvent pas mieux se qualifier. Il a vécu cette attente du Seigneur dans une pauvreté dépouillée progressivement, jusqu’à l’isolement total des derniers jours.

Jaume Carbonell · 9 avril 2020 à 23 h 31 min

Joie, intelligence, délicatesse, disponibilité, bonté, beauté,…une grâce que d’avoir
pu te rencontrer pendant toutes ces d’années au CTM.
Merci !

Françoise Nallet · 10 avril 2020 à 10 h 15 min

Quand je pense à Marc, je pense à la lumière.
Lumière de son visage au sourire lumineux et accueillant.
Lumière de sa foi vivante, qui pouvait s’exprimer dans des mots simples quand il n’était pas avec ses amis philosophes et théologiens ! Un foi libérante vécue de l’intérieur.
Merci Marc !

Joël Noyon · 24 septembre 2020 à 13 h 18 min

Le Père Marc Balleydier était la simplicité et la sagesse incarnées. Venant d’Autun, je l’ai eu comme accompagnateur spirituel (On disait alors « directeur de conscience ») au grand Séminaire de Grenoble (On disait « GS ») et comme professeur de philo, de 1967 à 1969. Autant qu’un enseignant, et peut-être plus encore, le Père Balleydier était un « écoutant ». Ses cours étaient simples, intéressants et solides. Je me souviens encore, à 70 ans, de l’étude sur « l’enfant sauvage » et de celle sur « La grande expérience de l’équilibre des liqueurs », en début d’année 1967.
Au cours des « soirées théologiques », il était toujours sollicité pour faire les synthèses au débotté, exercice périlleux où il excellait.
J’ai peu revu le Père Balleydier du fait de la distance, de mes occupations…
Sans lui être hostile, je ne suis pas resté dans l’Église. Mais des hommes de raison et de foi comme le Père Balleydier m’incitent à un grand respect.

Joël Noyon

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